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 Véro - Anti matière (la peur)

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verobess
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MessageSujet: Véro - Anti matière (la peur)   Sam 9 Oct - 20:13

bon, puisque moi aussi j'ai terminé et que, comme je me connais, je sais que je n'y toucherai plus, je poste mon texte Smile
dans un style plus conventionnel, et parce qu'en ce moment, j'aime quand il y a de l'action lol, je vous présente mon idée sur le thème de la peur.

merci par avance à ceux qui vont me lire et bon courage à nos juges pour tout le boulot que ce concours leur occasionne Wink

Anti matière

"Brack ne parvenait toujours pas à trouver son chemin. Le nuage de cendres encore en suspension l’empêchait de respirer, brouillait sa vue.
Avec un peu de chance, la faible lueur émise par la lampe fixée à son épaule lui permettrait bientôt de reconnaître un élément de ce décor d’apocalypse, l’angle habituel d’une rue, la devanture familière d’une échoppe.
Mais pour l’instant, le jeune homme évoluait à l’aveuglette.

Deux semaines maintenant que l’explosion titanesque avait emporté la plus grande moitié de l’Europe, deux semaines déjà.
Incroyable cette facilité avec laquelle le chaos s’était abattu sur le monde !
Avec le grincement des plaques sous marines qui avait retroussé la faille de San Andreas comme un bouton de manchette, les trois raz-de-marée consécutifs qui venaient d’engloutir la côte est, ce qui restait de l’Amérique du nord n’était aujourd’hui que ruines et désolation.

Les survivants avaient versé dans la bestialité la plus totale avec un naturel déconcertant.
Seul, perdu au beau milieu de cette petite ville fantôme, Brack ne donnait pas cher de sa peau, même avec cet uniforme, même avec ces armes impressionnantes qu’il serrait contre lui.

La poudre qu’il remuait à chacun de ses pas s’agglutinait désormais dans le moindre de ses pores, se changeait en patte à chewing gum dans sa bouche, colorait ses espoirs en gris orage.

Ici.
Brack stoppa net devant la grille défoncée d’un ancien parking. Un petit bout de souvenir vint aussitôt rejoindre la panique de ses pensées incohérentes.
L’image de Maggie courant vers lui au beau milieu de cet espace, lâchant à la volée panier de course et sac à main pour se réfugier dans ses bras, lui sauta au visage.
Un instant, il crut percevoir le piaillement joyeux de celle qui avait pris possession de son cœur depuis le bac à sable.
Oui, il reconnaissait cet endroit.
De sa main libre, il empoigna le grillage noirci de cette substance poudreuse qui recouvrait à présent toute chose, et serra à s’en faire blanchir les jointures.

Maggie était tout pour lui, un rayon de soleil permanent, caressant son corps à l’aube de tous ces petits matins passés ensemble, réchauffant son âme lorsqu’il partait en mission.
Aujourd’hui, il n’avait que cet ultime but, cet objectif fou, retrouver Maggie au beau milieu de ce pays démembré et la mettre à l’abri.
Ensuite, et ensuite seulement, il pourrait en mourir.

Le crépitement du talkie walkie accroché à son ceinturon le tira de ses songes.

- Chef, on peut pas rester plus longtemps!

Brack saisit le micro et parla à son tour.

- C’est bon, Lacey, file.
- Ok chef. Pas d’imprudence hein. Demain, même heure, même endroit, d’ac ?
- Bien reçu, je serai au rendez-vous. file maintenant.

Sans attendre la réponse de son équipe, le lieutenant coupa la connexion.

Aucune chance, strictement aucune chance d’honorer cette promesse. Brack ne partirait pas sans Maggie. S’il ne parvenait pas à la trouver d’ici demain 11heures, vivante ou morte, les décombres de la cité universitaire de Radleystone constitueraient sa tombe à coup sur.

De toute la force dont il était encore capable, le jeune soldat poussa sur la grille qui finit par concéder un interstice de quelques centimètres sur la droite. Il s’y engouffra sans attendre, jura plusieurs secondes en sentant son paquetage s’accrocher au maillage de fer, puis se dégagea enfin, dans une tempête de cendres encore chaudes qui le firent tousser.

Brack pressa un mouchoir déjà passablement grisâtre contre sa bouche et s’engagea droit devant. Au-delà du parking, à 300 mètres peut-être, l’aile ouest du bâtiment des résidentes, le bâtiment de Maggie.

300 mètres….
Si près autrefois, insurmontable à présent.

Le jeune lieutenant mit près de quatre heures pour parcourir cette courte distance, escaladant à tour de rôle carcasses de voitures enchevêtrées et vestiges de tôles. Une onde de choc incroyable avait très certainement terrassé l’endroit en une fraction de seconde. Si Maggie s’était trouvée là à cet instant, elle n’avait eu aucune chance.

Non, impossible.
Une vague d’angoisse indescriptible le foudroya.

Malgré son habitude des terrains accidentés, des zones de guerre où l’improvisation n’avait pas sa place, Brack peinait à se frayer un chemin.
La petite chambre de Maggie se rapprochait pourtant, cette pièce coquettement meublée, où le jeune homme avait consommé ses derniers au revoir, il y avait six mois tout juste.
Une éternité, une autre vie.

Brack fit une pause à mi-chemin, gérant ses forces en grand professionnel. Le doux parfum de la peau de Maggie assaillit ses narines sans crier gare.
Il la sentit se lover contre son torse, laisser courir ses doigts fins et électriques le long de sa nuque, de ses omoplates, et provoquer en lui ce désir brûlant qui leur faisait tout deux perdre le fil du temps jusqu’au matin.

Cette odeur se dissipa aussi vite qu’elle était apparue, cédant la place aux effluves putrides dégagées par tous ces corps en décomposition que le jeune homme s’obstinait à ignorer.

Brack avait vécu au cœur de la guérilla, mené son équipe aux confins de l’horreur humaine, sans jamais ressentir cette peur paralysante qui nouait à présent une boule solide au creux de son estomac.
Il avait peur pour elle. Si peur.

Le jour déclinait, verdâtre, au travers de cette masse compacte en suspension, cette fumée de malheur, vestige d’une expérience humaine de trop, des essais sur l’antimatière qui avaient parfaitement réussi dans un sens, puisque plus rien n’existait à présent.
La matière…. réduite en poussière, bravo.
Brack fixa la neige grise à ses pieds, ces milliards de flocons de poussière qui recouvraient la planète, et s’accorda un sourire d’ironie.

Plus tard, bien plus tard, lorsqu’il parvint enfin à l’angle du bâtiment, à bout de force, il faisait déjà nuit.
Une nuit opaque, oppressante comme il en avait rarement connues.

Alors qu’il orientait une seconde torche en direction des escaliers, des bruits de conversation parvinrent jusqu’à lui, étouffés par la purée de pois ambiante.
Quelqu’un se déplaçait sur le seuil de l’étage supérieur. Brack coupa la lumière.
Loin d’être rassuré, il tenta en vain de déterminer la nature de ce timbre de voix : homme, femme ? Un comble, pour un des plus fins limiers de la Navy, le lieutenant William Brack.
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verobess
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MessageSujet: Re: Véro - Anti matière (la peur)   Sam 9 Oct - 20:16

Les no-mans lands ravagés par l’hécatombe se peuplaient depuis quelques jours de meutes de survivants enragés, qui pillaient tout ce qu’ils parvenaient à discerner parmi les cendres : nourriture, couvertures, vêtements, et se terraient dans des abris, hostiles à quiconque s’approchait, à quiconque possédait ce qui leur semblait nécessaire.
Seigneur !
Si l’un d’entre eux avait osé faire du mal à Maggie, si………

Brack se rattrapa de justesse à la rampe d’escalier, accablé d’une peur panique incontrôlable.
Maggie…..
Dans un silence de mort, ponctué ça et là d’exclamations que le jeune homme identifia bientôt comme clairement masculines, Brack gravit les marches une à une.
Les muscles bandés à l’extrême, torche éteinte, le soldat de métier s’approcha tout près de ce qu’il décela comme une silhouette trapue. Lentement, il pointa l’extrémité de son M 16 contre ce qui ressemblait le plus à une tempe.
L’homme sursauta.

- Hey ! beugla ce dernier. C’est quoi ce bordel !
- Ne bouge pas d’un pouce, compris ?

En guise de réponse, Brack entendit l’inconnu déglutir. Quelques secondes plus tard, une autre voix perça l’ambiance oppressante de la cage d’escalier.

- Gary ? c’est bon, j’ai trouvé leur cachette ! on va les choper ces trois là.
- Boucle-là ! aboya l’inconnu tenu en joue.

Brack grinça des dents et appuya un peu plus fort le canon de son arme. L’homme se tut aussitôt.

- Avance, lui intima le jeune homme.
- Tu veux quoi ? On peut partager si tu veux ! Avec Mitch, on vient de dégoter la planque de trois nanas qui nous donnent du fil à retordre depuis un bon moment, elles ont surement de quoi bouffer….alors, t’en es ?
- Ferme-là, grinça Brack à deux doigts de l’assommer. Ferme-la et avance !
- Gary ? s’égosilla l’autre. Bon sang mais à qui tu parles là ?

Le contact du fusil obligea l’inconnu à se taire. Avec une lenteur calculée, brack et son otage s’approchèrent du fameux Mitch, toujours invisible à leurs yeux.
Ce dernier leur pointa soudain une torche en pleine figure.

- T’es qui toi ? grogna-t-il en direction du soldat.
- Armée des Etats Unis, répondit Brack machinalement.
- Y a plus d’Etats Unis, pouffa l’homme d’un ton amer. Fiche le camp d’ici, on les a trouvé en premier, elles sont à nous.
- Qui est à vous ? tenta de tempérer Brack alors que ses doigts cherchaient avidement la gâchette.
- Les Nanas là haut, je suis sur qu’elles….

Mais l’homme cessa brusquement de parler, et se contenta de froncer les sourcils d’un air obstiné. Quelques secondes plus tard, un rictus désagréable commença à se dessiner sur son visage.
Un rictus bien connu du lieutenant, annonciateur d’ennuis considérables.

- T’as rien dans ton arme pas vrai ? lança l’homme en conquérant. Allez, dis-le, tu bluffes ! t’as plus de munitions n’est ce pas ? Sinon tu nous aurais déjà butés ! viens par là Gary, je voudrais pas t’en coller une pendant que je fais sa fête au gentil petit soldat des Etats Unis.

Avant que Brack ne puisse esquisser le moindre mouvement, ce cher Gary sauta comme un cabri sur la droite, échappa à sa poigne et rejoignit son compère derrière l’énorme torche qui lui brûlait maintenant les rétines.
Les deux hommes, forts de leur union de fortune, commencèrent à s’avancer vers lui en jubilant.
Le soldat braqua son arme sur eux.

Que dire de la suite ? Que le jeune homme leur a ordonné à plusieurs reprises de reculer ? Qu’il leur a également affirmé que son arme était bel et bien chargée et tout à fait prête à l’usage?
Que dire du fait qu’il les ait suppliés, après avoir concédé trois pas en arrière, de ne pas l’obliger à rajouter deux morts de plus aux millions de victimes de ces dernières semaines ?
Que dire sinon faire écho aux deux coups de fusil parfaitement maîtrisés qui retentirent dans la lueur précaire de cette cage d’escalier ? Deux morts de plus, deux morts pour rien !
Après s’être assuré que ses balles avaient touché leur cible, s’être penché le long de la rambarde pour tenter de reprendre ses esprits et essuyer les larmes de sueur qui perlaient sur ses cils, Brack se plia en deux pour vomir.
Qu’aurait pensé Maggie de ce meurtre ?
Le lieutenant passa de longues minutes accoudé, dans le noir, le froid, dans sa solitude de plus en plus palpable. Il avait déjà tué, mais jamais des civils, jamais des compatriotes.

Maggie. Elle était sa bouée de sauvetage. Pitié, faites que je n’ai pas fait tout ça pour rien.
Une demi-heure encore, à remettre de l’ordre dans le délire incohérent de ses angoisses, puis Brack se remit en quête.
Muni de la puissante torche de son ancien adversaire, il longea patiemment le couloir du premier étage.
Les portes de tous les studios étaient éventrées, laissant toute latitude pour observer le désert de chaque chambre.
Pas âme qui vive par ici.
Brack s’appliqua à ne manquer aucun recoin, fouilla les placards, enjamba les vêtements, les bagages oubliés dans la hâte.
La fuite, voila ce qui résumait les journées qui avaient suivi la catastrophe. Mais pour aller où ?
Si seulement tous ces migrants improvisés avaient compris qu’il n’y avait pas de retraite possible, aucun endroit où s’abriter, se soigner, se remettre.
Deux camps peut-être trois, tout au plus, réservés aux têtes pensantes encore en vie et aux quelques militaires toujours debout. Le seul espoir de Brack.
Maggie, quand à elle, n’aurait pas pu aller bien loin. Pas de voiture, pas de famille à retrouver. Elle serait restée dans la sécurité de son chez elle, en attendant que son compagnon la rejoigne.
Le jeune homme s’accrochait à cette certitude comme à la lueur d’un phare en pleine tempête.
Il pouvait la sentir, elle était là, tout près, à l’attendre. Il l’avait su à la seconde où ses pieds avaient bondi hors de l’hélicoptère.
Leurs deux cœurs battaient à l’unisson, depuis toujours….et ils s’appelaient aujourd’hui.

Au deuxième étage Brack affina son inspection. C’était l’étage de Maggie. A environ deux mètres du pallier principal, un levier de fortune fait de bricks et de brocs et calé contre une porte attira son attention. Le jeune homme reconnut instantanément l’entrée du débarras de Lucinda, la gentille femme de ménage qui les sermonnaient sans sévir lorsque Brack dépassait l’heure du couvre feu.
Qu’était donc devenue la pauvre femme ?
Il savait l’endroit rempli de tout un tas de provisions, de draps et d’ustensiles…un endroit idéal pour des survivants…
Le cœur du jeune soldat s’emballa.
Avec empressement et à l’encontre de toute prudence, il relâcha son arme, la positionna en bandoulière dans son dos et s’affaira à dégager les obstacles. Un système peu ingénieux à attribuer sans nul doute à l’équipe Mitch/Gary qui avaient du tenter de forcer la porte.
L’esprit lointain, hors de son corps, il s’entendit hurler le nom de Maggie, hurler, hurler encore, à s’époumoner.
Une voix familière lui répondit rapidement en écho, au fond de son crâne, galvanisant ses espoirs. Il rêvait, pleurait, rêvait encore. Etait-il en train de perdre les pédales ?
Brack s’apprêtait à broyer la poignée récalcitrante d’un instant à l’autre, ou bien tirer dessus, enfoncer son épaule dans le bois noirci de la porte.
Il hurlait toujours, toussait, pleurait des larmes grises.

- William !!!! William !!!

Le jeune homme se figea. Pour la première fois, il semblait entendre avec ses oreilles plutôt qu’avec son cœur.
Il recula aussitôt, tremblant.
Peu à peu les verrous cédèrent de l’intérieur, puis une lumière vive venue du débarras se fraya un chemin le long de la cage d’escalier pour s’arrêter sur le visage défait du lieutenant.
Il resta là quelques secondes, à contempler les particules de poussière danser dans le rayon lumineux.
Puis le doux regard de Maggie le transperça. Elle se tenait devant lui, les jambes flageolantes, pleurant tout comme lui.
Il lui sembla la voir au ralenti survoler les quelques débris qui les séparaient encore. Puis, comme une évidence, il sentit le visage de sa compagne s’enfouir dans son coup, se nicher à l’abri de tout.
Patiemment, il lissa ses cheveux bouclés dans un geste rituel, apaisant peu à peu les spasmes de joie et d’angoisse emmêlés qui s’enfuyaient de leurs deux corps.
La quête de Brack prenait fin à cet instant, même si face à lui, les silhouettes de Lucinda et d’Amber, la meilleure amie de Maggie, s’encadraient contre la porte, même s’il venait tout juste de comprendre que Maggie ne partirait pas sans elles.
Les deux uniques places disponibles de l’hélicoptère, le camp retranché, tout partait ainsi en fumée, ne laissant qu’un lointain espoir de survie.
Brack resterait là lui aussi, protègerait jusqu’au bout son bien le plus précieux, celui qu’il serrait à présent contre son cœur.
Et pour la première fois depuis longtemps, il n’avait plus peur."

Voilou Razz (5,5 pages A4 word)
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Erne
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MessageSujet: Re: Véro - Anti matière (la peur)   Lun 11 Oct - 22:23

Pas mal du tout ! On est vraiment avec ton personnage quand il avance. On s'inquiète, on se demande s'il va y arriver, s'il va la trouver. Très bien structuré. C'est stressant. ^^ Ca m'a un peu fait penser à "la route" ou a des films de zombies. :p J'aime bien ce genre de texte. Very Happy
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MessageSujet: Re: Véro - Anti matière (la peur)   Ven 15 Oct - 15:22

C'est exactement le genre de texte que je n'aime pas : ça m'angoisse terriblement. Vu le monde dans lequel on vit, ça ne parait pas impossible, ça peut arriver du jour au lendemain et du coup ça m'angoisse. Donc pour ma part, le texte correspond en tout point au sujet.

Ceci dit, comment ne pas apprécier à sa juste valeur ce texte ?
Intense est le mot qui me vient pour décrire tout ce qui transparait. On évolue aux côtés de Brack, dans sa quête pour rejoindre Maggie. C'est très fort. J'ai été complètement emportée, j'ai souffert avec lui, attendu avec lui, angoissé avec lui. Le texte est bien rythmé, la pression est maintenue de bout en bout, et la fin est simplement horrible. Entre le soulagement du moment et l'angoisse de la suite. C'est intense, vraiment.
C'est très bon ! Chapeau bas Mme Vero Wink

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MessageSujet: Re: Véro - Anti matière (la peur)   Ven 15 Oct - 16:04

"C'est exactement le genre de texte que je n'aime pas"......mdr Ame Razz

je sais, faut faire une pétition auprès de nos juges ! après "la haine", "la rupture" et "la peur".....merci Adi et Ata de nous pondre un truc un peu plus gai la prochaine fois lol


bisous Very Happy
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MessageSujet: Re: Véro - Anti matière (la peur)   Ven 15 Oct - 16:36

lol

C'est vrai que le prochain thème pourrait être un peu plus bisounours Laughing


_________¤¤_________

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MessageSujet: Re: Véro - Anti matière (la peur)   Sam 16 Oct - 1:45

Je viens de lire ta participation Vero.
Je donnerai mon avis detaillé lorsque nous aurons donné le verdict final Wink

PS : Promis ! Le prochain sera plus gai !! Smile



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MessageSujet: Re: Véro - Anti matière (la peur)   Dim 17 Oct - 21:06

On retrouve avec grand plaisir du Vero !! lol
J'aime ta plume, je ne saurais ne pas le dire. C'est toujours un grand bonheur de te lire. Et tu as - surement a cause de Monsieur lol - des idées de scenarios catastrophes toujours tres interessants !
Ame a raison, c'est un scenario tellement probable qu'on se sent direct happé dans l'univers et dans l'histoire.
J'ai pas pu m'empecher de flipper en meme temps que Brack.

Gros coup de coeur pour Lucinda (surement à cause de ma propre Idrina Katrina Lucinda Stevens looool).

En tout cas Bravo ! Smile

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MessageSujet: Re: Véro - Anti matière (la peur)   Dim 17 Oct - 22:02

merci Wes pour ton commentaire Very Happy
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MessageSujet: Re: Véro - Anti matière (la peur)   

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